La captation imaginaire est de l’ordre du fantasme fondamental de fusion (fff).
L’individu demeure « pris » dans la dimension imaginaire de l’existence ou dans son monde « imaginaire ».
Captif de ce fantasme, aliéné, en manque profond, réduit en esclavage, étant du non-être, l’individu, victime d’un intellect à la « botte des résistances », « collaborateur » patenté des forces d’attachement et véritable Méphistophélès au sens de Jung, ne peut effectuer que de rares excursions en « Terres symboliques ».
L’existence (être placé à l’extérieur) et le Désir (être séparé de…) ne peuvent véritablement être actés.
L’individu, s’il a pu réaliser la première naissance, a néanmoins achoppé sur la seconde, c’est-à-dire la sortie du monde sublunaire comme dirait Aristote.
Il a pu s’affranchir de la première matrice mais est resté captif de la seconde.
Il a pu naître au monde imaginaire mais en aucun cas il n’a pu « re-naître » et donc « réaliser » le monde symbolique.
Immergé dans Manas, la Buddhi lui restera à jamais étrangère.
Il sera l’homme de la doxa, l’homme de l’opinion sœur jumelle du désir.
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Écrits en rapport :
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